Bienvenue sur ce blog je met des groupes de metal... pleins...

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# Posté le lundi 14 avril 2008 17:20

Slayer (propos recueuilli sur Spirit of metal.com)

Slayer (propos recueuilli sur Spirit of metal.com)
Et dire que si Kerry King n'avait pas tranché le groupe se serait
appelé « Wings of Fire »...Plus dur à scander,
non ?

Slayer a vu le jour en 1982 à Los Angeles grâce à deux membres
: les deux guitaristes Kerry King et Jeff Hanneman. Leur but premier était
de se mettre à contre courant des groupes de « Glam-rock »
qui pullulaient à cette époque. Ensuite ils ont croisé
LE batteur intéressé par ce projet : Monsieur Dave Lombardo. Il
est venu tout simplement avec une pizza chez Kerry King et il leur a fait écouté
ce qu'il savait faire avec des baguettes... Kerry et Jeff sont de
suite tombé sous le charme ! Kerry King parla de son projet de groupe
à mi chemin entre le punk et le Heavy de leur enfance à Tom Araya
qu'il connaissait bien car ils faisaient déjà tous les deux
partie d'un groupe appelé Quits. Tom accepta et devint le bassiste
chanteur du groupe.

Leur groupe ainsi fait travaillait dur mais il n'y avait pas plus de trente
personnes à leurs shows dans Los Angeles.

En 1983, tout comme Metallica l'avait fait auparavant pour la première
compil, Slayer grâce à la connaissance de Brian Slagel enregistre
« Aggressive Perfector » pour figurer sur la compilation Metal Massacre
3. C'est là l'entrée de Slayer chez Metal Blade, leur
premier label.

Ensuite, tout naturellement s'en suit la création et la production
en 1984 de leur premier album : « Show No Mercy »* (* traduction
de « j'aime bien les fleurs » pour ceux qui m'avaient
pas compris).Les premières critiques sont bonnes et Slayer fait enfin
bonne impression sur de grandes scènes, où ils ont eu le bonheur
de jouer avec Exodus ou Venom. Ils n'en croyaient pas leurs yeux de voir
tant de gens venus les applaudir !

Dans la foulée de Show No Mercy, Slayer en profite pour enregistrer «
Haunting the chapel »

mais il n'y aura aucune suite... pour le moment !
Le groupe n'a pas encore pu tourner en Europe mais leur passeport est
leur album suivant sorti en 1985, un chef d'œuvre qui n'aura
pas le même sort que Haunting the chapel : Hell Awaits. Kerry King a déclaré
que chaque titre de l'album comportait des riffs qui eux-mêmes pouvaient
créer de supers titres pris en dehors du contexte de la chanson d'origine.
Je confirme !

Slayer arrive enfin en Europe : à Londres, en Belgique... un peu
partout et Kerry King toujours aussi volubile déclare que le moment le
plus déterminent pour lui a été de se voir sur la même
affiche que ses idoles à Donnington : Iron Maiden ! On peut le comprendre
(ndlr :Hell Awaits m'a fait découvrir le metal et à ce jour
cet album est pour moi toujours aussi mystique !). Le groupe, toujours aussi
productif, veut sortir un témoignage live de leurs titres ; l'idée
de « Live Undead » a fait son temps et il est grand temps de passer
à l'action sauf qu'il y a un petit souci : on ne peut pour
des moyens purement technique dus à la production les enregistrer en
direct sur un grand show. Alors le groupe décide de faire venir quelques
privilégiés dans le studio pour assister à leur gigue.
Live Undead est en boîte et y sera ajouté le fameux mini album
« Haunting the chapel » avant de le mettre en vente quand l'occasion
se présenterai.

Rick Rubin, qui assiste à un de leur enregistrement – répétition
en studio à New York, après les avoir vu dans une vidéo
promotionnelle auprès d'Exodus et de Venom, décide de les
faire signer dans sa boîte. Car il faut dire que leur futur Album «
Reign in Blood » ne convainc pas Metal Blade et leurs grands pontes de
la productions. Alors Slayer s'en va chez American Records.

Mais juste avant Slayer sort le fameux Live Undead accompagné de Haunting
the chapel, histoire de laisser Metal Blade avec trois albums et ainsi clore
en assez bons termes leur collaboration avec eux.

En 1986, ils sortent « Reign in Blood », album qui reste à
ce jour LA référence quand on parle de Thrash.. Pourtant l'album
est très court et Slayer se pause de lui-même la question de savoir
s'il faut rajouter des titres. Mais à la production, on leur dit
: « vous avez 10 titres ? Oui ! Alors cela nous suffit ! » Hélas,
Dave Lombardo commence à vouloir faire des projets solo et se fait remplacer
au sein de Slayer par Tony Scalione pour le début de la tournée
« Reign Tour ». Ledit lombardo était parti pour remplacer
le batteur de W.A.S.P. durant leur tournée au détriment de son
groupe principal. Pendant ce temps, Slayer joue aux Etats-Unis sur la même
affiche que Raven. Lombardo is back...

Les paroles des chansons de Slayer commencent à poser problème...
d'autant plus que le groupe prend de l'ampleur...

Jeff Hanneman n'a jamais nié avoir un goût pour tout ce qui
a trait au matériel militaire allemand du second Reich mais en plus d'être
accusé de xénophobie, Slayer se verra dans les années futures
accusé d'incitation au meurtre (un fait divers évoque même
la torture et le meurtre d'une jeune femme par quatre fan de Slayer et
de death metal en général). Tout comme AC/DC l'avait été
avant. C'est un peu la rançon de la gloire... Pourtant, en
grande partie, les chansons de Slayer sont à replacer dans le cadre d'un
film d'horreur ou d'un livre de Stephen King.

1988 arrive et après une longue tournée américaine suivie
d'une tournée européenne non moins fatigante, le groupe
sort le très contesté « South Of Heaven » Alors le
groupe s'intéresse à des participations musicales pour le
cinéma. Plus tard on les verra apparaître dans les bandes originales
de Gremlins 2 , Spawn ou de Dracula 2000.

Pourtant le groupe repart directement sur la route et le public l'accueille
avec beaucoup d'enthousiasme. Au point que le concert ayant lieu au Hollywood
Palladium le 12 Août restera dans les anales car les fans ont été
si nombreux qu'ils n'ont pu tous rentrer dans la salle et ont cassé
tout ce qui se trouvait à proximité de l'entrée (thèse
à relativiser car les forces de l'ordre signalent juste des groupes
de casseurs n'ayant rien à faire avec le concert).
Toujours aussi productifs, « Seasons In The Abyss » sort en 1990.
Les clips des titres phares de l'album sont enregistrés en Egypte
juste quelques mois avant la guerre du Golfe. Ce qui ne laissa pas le groupe
indifférent. Surtout lorsqu'on tourne le clip de « War ensemble
»...

Finalement l'année 90 sera l'année où le groupe
se posera un peu avant de repartir dès le premier grand festival.

En 1991, Slayer est partout et enregistre un double live d'anthologie
« Decade of Aggression » pour fêter ses dix ans d'existence.
Ils tournent auprès de pointures comme Anthrax qui avait débutait
en même temps qu'eux, Megadeth dont Kerry King a fait parti un court
moment au début de sa carrière. Groupe qu'il a vite quitté,
trouvant – comme beaucoup – que Dave Mustaine (Chanteur/guitariste
de Megadeth et ex chanteur/guitariste de Metallica) « a beau jouer très
bien de la guitare mais il n'en est pas moins un trou du cul pour autant
».C'était en 1983.

En 1992, on a le droit à un nouveau départ du très bon
Dave Lombardo pour le sublimissime Paul Bostaph afin de continuer à tourner
auprès des maîtres à penser de Kerry King : Iron Maiden.
Le groupe out entier voue un Culte pour Iron Maiden. D'ailleurs, Kerry
King avoue que l'un des plus grands moments de sa vie est le jour où
il se trouve à Donnington avec Maiden... Voir Dickinson et mourir...


En 1994, on attendait le groupe au tournant après deux albums aux critiques
mitigées et un live exceptionnel mais de transition. Avec un nouveau
batteur, bien qu'ayant fait ses preuves sur scène tout le monde
se pause la question de savoir ce qu'il vaut sur album. Et « Divine
Intervention » met tout le monde d'accord : un superbe album, ultra
rapide et une rythmique de batterie proche de la syncope. Réussite assurée.
Le groupe enregistre deux vidéos : Dittohead et Serenity in Murder. On
découvre un Kerry King chauve et tatoué de toute part : une tête
de tueur et des intensions aussi louables !

La consécration se fait en 1995 où le groupe a enfin le fruit
de son travail sous la forme de quatre albums d'or pour Reign in Blood,
South Of Heaven, Sensons in the Abyss et Divine Intervention (déjà
!). Et cela leur est décerné à Hollywood ; l'endroit
où ils ont été le plus discrédité à
la suite de ce fameux concert-carnage. La vidéo « Live Intrusion
» sort cette même année. Enfin des images du groupe ! Tournée
à la fois du point de vue du public (et en plein pogo !), sur scène
et backstage, cette vidéo est révolutionnaire. On comprend mieux
qui est le groupe (on voit même le guitariste futur chauve faire un pet
enflammé en avion ! moi, je dis bravo !) et côté musical
on voit ce que l'on a entendu des heures durant pendant l'écoute
du Decade of Aggression avec des titres de Divine Intervention en plus (et pas
des moindres).
La controverse arrive avec l'album de reprises punk « Undisputed
Attitude » enregistré en 1996 avec un autre batteur que Paul Bostaph
et n'étant pas Lombardo ; j'ai nommé Jon Dette. Mais
celui-ci, ne reste que le temps de cet album-concept où les membres veulent
rendre hommage à leurs premiers amours tout en rajoutant quelques titres
de la création de ce cher Kerry (comme Gemini par exemple) qui auraient
mérité de figurer sur un album, un vrai ! Paul Bostaph revient
en pleine tournée.

1998 voit le véritable nouvel ouvrage de Slayer du nom de Diabolus in
Musica. Cet album décevra les plus vieux fans (ndlr : comme moi !) car
le groupe cherche, après un album de reprises accueilli assez mal par
la presse et surtout le public, à se réorienter. Le son de Diabolus
est plus lourd et se veut trop proche de la mouvance néo-metal. Un comble
pour un pilier fondateur du Thrash. Bref, pas une merveille. Plutôt décevant.

Les deux guitaristes se défendent en disant qu'ils ne sont pas
là pour sortir une copie de Reign in Blood, même s'ils pouvaient
le faire... Entre temps Kerry King joue sur le dernier album de Pantera,
Reinventing the Steel.

Puis enfin le groupe se recadre et sort un album hargneux comme on les aime
: « God Hates Us All » et surtout comme on en attendait un d'eux.
En 2001 la saga des batteurs continue et Bostaph laisse son tabouret encore
tout chaud à... Dave Lombardo ! Et oui, on ne change pas une équipe
qui gagne...

La technologie fait son apparition en 2003 chez Slayer qui nous sort un DVD
Live qui se veut aussi novateur que le Live Intrusion en son temps. Ils veulent
laisser plus de place au public, les laisser s'exprimer. Ce DVD est bien
sûr une réussite et porte le nom de War at the Warfield. On y trouve
tous les standards du groupe et très peu de morceaux de l'album
Diabolus In Musica. De quoi passer un bon moment.19 titres en son 5.1 pour les
audiophiles.

Puis en Janvier 2004, la guerre est déclarée. Le groupe, bien
que formé entre 1981 et 1982 sort un coffret collector en forme de boîte
de chapelet de balles pour mitrailleuses sur trépied allemandes, contenant
deux DVD de lives, trois CDs qui compilent les meilleurs titres des années
post Metal Blade ainsi qu'un CD de raretés parmi les trois. Un
superbe livret en anglais retraçant la vie du groupe par citations et
anecdotes. Un pass universel et un drapeau en tissu du plus bel effet.
Voilà où nous mène le groupe : directement au champs de
bataille. Espérons que les salves ne feront pas de victimes dans nos
rangs. Pas de prisonniers !

Ce groupe a de toute façon bon nombre de soldats et factions à
ses ordres. J'ai pu recenser déjà trois hommages en Cds
de divers groupes de Death ou de Black Metal et n'oublions pas que beaucoup
les citent comme référence, alors qu'eux citaient Iron Maiden
! La bataille sera dure mais le sang coulera. Peut-être même qu'il
en pleuvra...

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# Posté le dimanche 27 avril 2008 10:25

Carcass

Carcass
C'est en 1985 à Liverpool que vit le jour l'une des formations les plus brutales et atypiques d'Angleterre, redéfinissant à chaque nouvel album les fondations de sa musique : j'ai nommé Carcass.

A l'origine composé de Bill Steer (guitare, hurlements gutturaux), Ken Owen (batterie), Jeff Walker (basse, hurlements criards) et d'un certain Sanjiv (hurlements en tout genres), ce dernier les quittera après l'enregristrement en 1987 de leur première démo "Flesh Ripping Sonic Torment", laissant le groupe à l'etat de trio. Cette démo leur permis, non seulement de faire trembler le pays par la violence des compositions, mais également de décrocher un contrat avec la jeune maison de disque Earache (qui possédait en son sein Napalm Death où Bill Steer officiait également en tant que guitariste).

C'est ainsi qu'en 1988 naquit le premier album longue durée de Carcass intitulé "Reek of putrefaction".

Ce disque, à la production plus que douteuse, permis au groupe de se faire rapidement un nom dans la scène, et d'ainsi enchaîner sur un second album sobrement intitulé "Symphonies of sickness". C'est avec cette oeuvre que le groupe explosa, créant un nouveau style musical : le "grind-gore". La musique est beaucoup plus brutale, plus proche du death metal, plus travaillée et surtout plus technique. Ce qui amena naturellement le groupe à engager un second guitariste en la personne de Mike Amott (actuel Spiritual Beggars, Arch Enemy). Ce dernier restera dans le groupe durant 4 ans, de 1991 à 1995, dans ce que les fans appellent "l'âge d'or du groupe". Période durant laquelle furent enregistrés trois pièces majeures du death metal : "Necroticism-Descanting the insalubrious" (1991), l'Ep "Tools Of The Trade" (1992) et surtout le culte "Heartwork" (1993).

Après la sortie de ce disque, Mike Amott quitta le groupe pour se consacrer à ses autres projets. il fut alors remplacé par un certain Mike Hickey durant la tournée promotionelle de Heartwork. Mais celui-ci ne fit qu'un bref passage dans le groupe car il fut rapidement remplacé par Carlo Regadas ("appréciant mieux l'humour anglais" dixit Jeff Walker). Suite à cette tournée, le groupe décrocha un contrat avec Columbia, qui restera malheureusement dans la mémoire de ses fans. En effet, la maison de disque abusa honteusement du groupe, jusqu'à en dégouter ses musiciens et à leur faire écrire ce qui sera leur dernier disque. C'est ainsi qu'en 1995 sortit le bien nommé "Swansong" (chez Earache !) à la dimension heavy metal non dissimulé et qui s'ensuivit quasi immédiatement d'un split. Ken Owen, Jeff Walker et Carlo Regadas partirent former Blackstar (formation de heavy/rock proche de ce qui était proposé sur Swansong), et Bill Steer s'évanouit dans la nature avant de refaire surface récemment avec Firebirds (groupe de heavy/rock très 70's). Bref, un groupe culte pour la scène metal actuelle, qui nous laisse un héritage musical énorme, repoussant toujours ses limites à chacun de ses disques. Un grand groupe...
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# Posté le lundi 05 mai 2008 13:31

Arch Enemy

Arch Enemy
Qu'est-ce qu'un rebelle sinon une personne encline à résister à l'autorité ? Qu'est-ce que la rébellion sinon la défiance ouverte à l'égard de cette autorité ?
Muni d'un nom de groupe ayant pour signification attaquant de pointe, opposant principal ou encore ennemi numéro un, l'évidente philosophie de l'insurrection proposée par ARCH ENEMY recèle exactement ce qui les propulse hors des foules de la convention, et en première ligne d'un mouvement qui ose se défier des limitations imposées à la créativité musicale.
Tout au long de sa carrière, Michael Amott, ancien guitariste de Carcass et membre fondateur d'ARCH ENEMY, ne s'est jamais senti concerné par la conformité. En 1996, la quête qu'il menait afin de faire fusionner mélodie et agression le mena à collaborer avec son frère Christopher Amott, le batteur Daniel Erlandsson et le vocaliste Johan Liiva. Sans même avoir fait sorti de démo, ils firent équipe avec le célèbre producteur Fredrik Nordström et livrèrent la première réalisation d'ARCH ENEMY, « Black Earth » - un album qui est encore aujourd'hui acclamé en tant que pierre angulaire du death metal Suédois. Michael Amott et Fredrik Nordström co-produisirent « Stigmata » en 1998, qui par son exécution technique emmena le groupe vers de nouvelles cimes. Accueillant en ses rangs le bassiste de Mercyful Fate, Sharlee d'Angelo, à l'occasion de l'enregistrement d'un « Burning Bridges » à nouveau co-produit par Amott et Nordström, l'indéniable pedigree musical d'ARCH ENEMY leur permit de livrer un album aussi complexe que dévastateur. En dépit d'une tournée Nord-Américaine avec Nevermore, de tournées européennes avec In Flames, Children of Bodom et Dark Tranquillity, de trois tournées japonaises, de représentations au Dynamo Festival, d'une apparition en co-tête d'affiche à Santiago du Chili avec Hammerfall, et malgré le fait qu'ils aient partagé l'affiche avec Cradle of Filth à Londres, Michael Amott a senti qu'il y avait toujours davantage de territoire à couvrir, comme tout jusqu'au-boutiste serait porté à le croire.
Suite à une tournure totalement inattendue que prirent les événements, Angela Gossow – une vocaliste parfaitement inconnue originaire d'Allemagne – remplaça Johan Liiva en 2001 et livra une première performance fracassante sur l'album « Wages of Sin » (produit par Fredrik Nordström et mixé par Andy Sneap), marquant de son empreinte la première fois qu'une formation d'un tel calibre et faisant preuve d'une telle férocité se voyait emmenée par une femme. Lors de ses débuts sur scène à Los Angeles en Mars 2002, la réaction que reçut Gossow de la part d'un public acquis à sa cause fut d'ailleurs incroyablement bonne.
L' album fut bercé d'éloges universels et sans fin par de nombreux quotidiens, le groupe s'affichant en couverture de magazines nationaux de par le monde, et « Wages of Sin » annonçant fièrement pour ambition de figurer au palmarès des référendums de fin d'année, tandis que l'underground metal faisait montre d'une allégeance respectueuse à l'égard du nouveau line-up. Metal Maniacs a salué la réalisation en tant qu' « album éclectique, complet et sans répit, permettant de divertir jusqu'à ceux dotés de la plus faible durée d'attention qui soit vis-à-vis de la musique . » « Brave Words & Bloody Knuckles insistèrent sur le fait que l'album « requiert une double écoute, puisque la performance gutturale d'Angela vous colle littéralement des aiguilles dans les tympans, tandis que vos yeux ne peuvent en croire l'origine. »
Metal Edge déclara qu'Angela Gossow était « l'un des talents les plus prometteurs de cette année ». La presse alternative Nord-Américaine a rapidement identifié ARCH ENEMY comme l'un des cinq groupes donnant l'exemple du « son des choses à venir » en 2002. Cette déclaration s'avérerait bientôt prophétique durant les représentations de la formation au Beast Feast japonais, au Metalfest de Milwaukee, au Metal & Hardcore Festival de Nouvelle-Angleterre, au cours de la tournée Nord-Américaine en ouverture de Nile, de leur propre tournée Nord-Américaine en tête d'affiche, et de six dates qui firent salle comble au Japon.
Encouragés par leur succès et leur association avec l'extraordinaire producteur anglais Andy Sneap pour “Anthems of rebellion”, ARCH ENEMY découvre cependant une nouvelle strate de leur impressionnante profondeur musicale, les talents évidents d'énonciation dont fait preuve Gossow, qui atteignent véritablement le niveau des accomplissements de Chuck Schuldiner de Death et Jeff Walker de Carcass. Complétée par le travail du tandem de guitares des frères Amott, véritable marque de fabrique de la formation, et la section rythmique sans défaut D'Angelo/Erlandsson qui a permis au groupe de gagner une reconnaissance des plus fermes, « Tear Down The Walls/Silent Wars » est l'articulation même de l'éveil, un authentique mandat exhortant au changement ; « We Will Rise » est un appel à la conscience, une déclaration de guerre intentée à toute la médiocrité que la société peut nous inoculer de force ; « Leader of the Rats » est un rappel du cynisme plus que nécessaire permettant de conserver en perspective la vie quotidienne ; et finalement, « Despicable Heroes » est une critique acerbe de l'hypocrisie dont font preuve ceux qui, en tant que meneurs, abusent de la loyauté des personnes qui les suivent.
Par une proclamation indubitablement claire de leurs intentions, ARCH ENEMY ont vaillamment choisi le chemin du bouleversement des conventions établies pour le bien-être du progrès du genre musical qu'est le death metal mélodique, et ce en dépit de la critique. Ce que vous entendrez sur « Anthems of rebellion » est la force d'une conviction jusqu'au-boutiste, une conduite défiante, un pacte singulier de loyauté signé au sein d'un clan de musiciens unis par le sang, et qui ne s'arrêteront sous aucun prétexte, jusqu'à ce que le rebelle qui sommeille en tout individu, ainsi que l'esprit de rébellion qui l'anime, s'éveillent enfin en chacun de nous.

(Traduit par Reapie (Lord Of Winter))

2001
Le groupe suédois Arch Enemy revient avec son nouvel album mélodique et brutal death, du nom de « Wages of Sin ».
Pour la 1ère fois dans l'histoire de Arch Ennemy, groupe de musique extrême, l'ancien chanteur Joha Liiva a été remplacer pas une femme, du nom de Angela Gossow.
Son extraordinaire voix grave et ses cries agressifs prennent toute leur ampleur sur le nouvel album >.
Le groupe avec ses 3 précèdent albums studio « Black Earth », « Stigmata » et « Burning Bridges » a créé un énorme impact sur la scène de la musique extrême des années 90 avec des ventes raisonnables dans le monde entier, beaucoup de concerts et d'articles de presse.
Arch Enemy est un exemple de finesse pour un groupe de métal, avec une possession et une pure agressivité, ainsi qu'une approche d'écriture technique.
Avec « Wages of Sin » Arch Enemy sort du monde de la domination avec comme line up Michael Amott et son frère Christopher à la guitare, Angela Gossow au chant, à la batterie Daniel Erlandsson et enfin à la basse Sharlee D'Angelo.
Pour résumer, Arch Enemy est l'accomplissement d'un métal classique avec du trash et une pointe de death metal .
Pour la vérité, quand le groupe réalise « Black Earth » en 1996, leur début en Europe a montré des rythmes mélodiques et des rythmes progressifs, avec un terrifiant duel de guitare harmonique et de force complété par un chant grave.
Produit par Frederik Nordstorm (At The Gates, Hammerfall) « Black Earth » a complètement bouleversé le monde de métal et a laissé ces supporters stupéfiés et désireux d'en avoir plus.
En 1997 le groupe entre en studio avec de nouveau le producteur Frederik Nordstrom pour enregistrer « Stigmata », un contenant plus mûre au point de vue de l'écriture mais avec un style de production cru et primitif, "Stigmata" était un rapport d'invitation pour les supporters de métal de toute les sortes.
Le 3ème Album studio d'Arch Enemy « Burning Bridges » est un autre exemple du talent incontrôlable en écriture et vision, avec beaucoup d'élément de Death Metal, trash et progressif métal et en ajoutant un incroyable sens de la mélodie.
Après de nombreuses années, le groupe devient un grand et populaire groupe de musique extrême au japon, cette reconnaissance a été finaliser par l'enregistrement d'un album live « Burning Japan » pour leur 1ère tournée au japon en 1999 et réaliser en 2000 (Seulement pour le japon).
En automne 2000 Arch Enemy se sépare de son chanteur originel Liiva, ayant senti que le nouvel album « Wages of Sin » était demandé plus agressif, plus intense au niveau du chant, c'est pour ça que Angela Grossow, allemande, rejoignis le groupe, une déesse du métal avec une force Demoniaque et un hurlement puissant.
Pour « Wages of Sin » le groupe retourne encore dans le studio familiale, le studio Fredman a Gothenburg, suède.
Après cette période, le mixe final de l'album a été fait en Angleterre par le notable producteur Andy Sneap qui a fait du très bon travail avec Testament, Nervermore, Stuck Mojo.
Andy Sneap rajouta un côté moderne à la qualité musicale de Arch Enemy et créa avec « Wages of Sin » le plus dur et le plus mélodique des albums de Arch Enemy à ce jour.
Les chansons comme « Enemy Within », Burning Angel » et le vicieux « Ravenous » sont les portraits du groupe.
On peut dire que les chansons de « Wages of Sin » sont marquantes pour le monde du métal.
Ce nouvel album contient un dur travail de musicien, avec des riffs puissant, des solos furieux, des mélodie frappante, des harmonie, et une émotion agressive dans le chant et l'intelligence des paroles.
Cette Album Sortie en 1er au japon a reçu les acclamations du public nippon après 5 dates dans des salles combles et une multitude de prix dans le célèbre magazine de métal Burnn !!!
Arch Enemy propose a ces fans Européen et Américain, qu'il n'ont pas oublier, pour l'Europe une tournée en Angleterre et ensuite une mini tournée des festival, enfin pour finir l'été 2002, une tournée US en 1er partie de NILE.
L'aventure continue puisqu'ils ont decidé, suite à leur tournée avec Nile, de repartir pour une tournée US et Canada en tête d'affiche et d'enchaîner avec des dates européenes, puis de repartir pour le Beast Festival au Japon ou joue entre autre Slayer, Motorhead et bien d'autre groupes...
Arch Enemy est étrange et veut conquérir le monde du métal encore une fois ! Le Métal est de retour et Arch Enemy est en 1ère ligne.

source: dark enemy fan club

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# Posté le lundi 05 mai 2008 13:34